Quelles injections pour combler les sillons nasogéniens ? Guide, techniques & tarifs - Anti-Âge et Rajeunissement
Anti-Âge et Rajeunissement

Quelles injections pour combler les sillons nasogéniens ? Guide, techniques & tarifs

Qu’est-ce que les sillons nasogéniens ? Les sillons nasogéniens sont les plis qui partent des ailes du nez et descendent vers les commissures des lèvres. Ils existent chez tout le monde, car ils suivent une ligne d’insertion musculaire et de transition entre les volumes des joues et de la lèvre supérieure. Avec le temps, ces […]

Dr Emmanuel Elard
Dr Emmanuel Elard

Médecin Esthétique

12 septembre 202514 min de lecture

Cet article a été rédigé avec l'assistance de l'intelligence artificielle, sous la supervision et validation d'experts médicaux qualifiés.

Qu’est-ce que les sillons nasogéniens ?

Les sillons nasogéniens sont les plis qui partent des ailes du nez et descendent vers les commissures des lèvres. Ils existent chez tout le monde, car ils suivent une ligne d’insertion musculaire et de transition entre les volumes des joues et de la lèvre supérieure. Avec le temps, ces plis se marquent davantage et donnent une impression de fatigue ou de sévérité, même lorsque l’on se sent en pleine forme.

D’un point de vue anatomique, ces sillons résultent d’un ensemble de facteurs : mobilité des muscles péribuccaux, perte de soutien graisseux dans la partie médiane du visage, et variations de l’élasticité cutanée. Sur l’expression, ils accentuent le contraste entre la zone médiane (nez, lèvres) et les joues, ce qui peut « casser » la luminosité du sourire. L’objectif du comblement dermique n’est pas de les effacer totalement (ce qui serait peu naturel), mais de les adoucir en restaurant des volumes de soutien et en améliorant la qualité de la peau.

Pourquoi les sillons se creusent-ils ?

Comprendre l’origine du sillon est essentiel pour choisir la meilleure stratégie d’injection. En réalité, il s’agit rarement d’un simple « trou à remplir ». Les plis s’accentuent parce que l’ensemble des structures du visage évolue : graisse, os, peau, ligaments et muscles. C’est pourquoi une approche globale du visage (« full face approach ») donne les résultats les plus naturels.

Plusieurs mécanismes, intrinsèques et extrinsèques, concourent au creusement. Selon votre morphologie, votre héritage génétique et votre mode de vie (UV, tabac), certains facteurs seront plus prépondérants. Le plan de traitement personnalisé tient compte de ces paramètres pour décider où et comment injecter.

Perte de volume dans les joues – atrophie graisseuse et ptôse

Avec l’âge, les coussinets graisseux des joues s’atrophient et « glissent » légèrement vers le bas (ptôse). Ce déplacement réduit l’effet de soutien au niveau de la vallée située au-dessus du sillon nasogénien, ce qui renforce visuellement le pli. Sur certaines morphologies (pommettes peu marquées), ce phénomène apparaît dès la quarantaine, voire plus tôt à la faveur d’un amaigrissement rapide.

Restaurer du volume dans les joues (pommettes, vallée des larmes, zone paranasale) permet de retendre doucement l’enveloppe cutanée et de diminuer mécaniquement la profondeur du sillon. C’est pourquoi on n’injecte pas uniquement le sillon : on reconstruit d’abord les points d’ancrage et de soutien, puis on finit par un léger comblement du pli si nécessaire. Ce « lift médical » discret redonne de la lumière et adoucit l’expression.

Diminution du collagène et de l’élastine – amincissement cutané

Au fil des années, la peau synthétise moins de collagène et d’élastine. Elle devient plus fine, moins élastique, et marque davantage la répétition des mouvements. Les sillons nasogéniens s’impriment plus facilement dans une peau amincie, surtout si l’hydratation dermique est insuffisante et si le film hydrolipidique est altéré.

Les stratégies de biostimulation (CaHA, PLLA, microneedling, radiofréquence) visent à relancer la néocollagénèse pour épaissir le derme et améliorer la tenue cutanée. L’acide hyaluronique apporte, lui, un effet hydratant et repulpant immédiat au contact des tissus. Le choix dépend de l’objectif (coup d’éclat rapide vs amélioration structurelle progressive) et du temps dont vous disposez avant un événement.

Gravité et vieillissement structurel – repositionnement des tissus

La gravité agit en continu. Les ligaments de soutien se relâchent légèrement, l’os zygomatique peut perdre du volume avec l’âge, et l’enveloppe des tissus mous descend vers la région inférieure du visage. Cela se traduit par des plis plus marqués et parfois par l’apparition de « bajoues » contribuant à l’impression d’alourdissement.

Dans ce contexte, le comblement du sillon seul risque d’alourdir la zone si l’on ne traite pas aussi les structures qui s’affaissent. Une approche par étapes – soutien des pommettes, correction paranasale, puis sillon – crée un effet liftant plus harmonieux, sans rigidifier les traits. Cette logique est au cœur des protocoles modernes de préjuvination et d’entretien.

Facteurs externes et génétiques – UV, tabac, morphologie

Le photo-vieillissement (UV), le tabac, le stress oxydatif et une nutrition déséquilibrée accélèrent la dégradation du collagène et la glycation des fibres élastiques. Certaines morphologies (peau fine, hypoplasie malaire, dents postérieures manquantes) accentuent aussi le creusement du sillon par manque de soutien sous-jacent.

Identifier ces facteurs permet d’optimiser les résultats : photoprotection, hygiène de vie, soins topiques adaptés, et si besoin coordination avec dentiste ou orthodontiste. Les injections s’inscrivent alors dans un plan global où l’on corrige la cause et pas seulement la conséquence.

Types d’injections pour combler les sillons nasogéniens

Quelle injection pour sillon nasogénien ? La réponse dépend de votre anatomie, de l’épaisseur de votre peau, de l’âge et de l’effet recherché (immédiat, progressif, réversible, durable). Quatre familles se distinguent : acide hyaluronique, hydroxyapatite de calcium (CaHA), acide poly-L-lactique (PLLA) et lipofilling.

En pratique, l’acide hyaluronique est l’option de première intention pour la plupart des patients, grâce à sa réversibilité par hyaluronidase et son rendu très naturel lorsqu’il est injecté au bon plan. Les produits biostimulants (CaHA, PLLA) complètent l’arsenal pour densifier la peau et soutenir les structures. Le lipofilling est une alternative autologue et durable, davantage chirurgicale.

Les injections de comblement (dermal fillers) présentent des indications, risques (comme l’occlusion vasculaire), ainsi que des solutions de sécurité telles que l’hyaluronidase, garantissant un traitement encadré et sûr.

Acide hyaluronique – comblement immédiat, réversible, hydratant

L’acide hyaluronique (AH) est un polysaccharide naturellement présent dans la peau. Injecté en gel plus ou moins cohésif, il offre un comblement immédiat du sillon, une amélioration de l’hydratation et un rendu souple. Son plus grand atout en zone nasogénienne : la possibilité de le dissoudre à l’aide de hyaluronidase en cas d’excès, d’asymétrie ou de rare complication vasculaire, ce qui confère une excellente sécurité.

Technique et choix du gel sont déterminants. On privilégie souvent un AH de viscosité intermédiaire pour éviter toute rigidité du sourire, avec une injection en plans profonds (suprapériosté ou sous-dermique profond) et un micro-comblement superficiel si nécessaire. L’objectif n’est pas de « bourrer » le sillon : on restaure d’abord le soutien des joues, puis on lisse le pli avec parcimonie pour préserver la dynamique faciale. Durabilité moyenne : 9 à 18 mois selon le métabolisme, le produit et la zone.

Hydroxyapatite de calcium (CaHA) – effet volumateur + néocollagénèse

Le CaHA est un gel porteur d’hydroxyapatite de calcium sous forme de microsphères. Il agit comme un biostimulant : outre un effet volumateur initial, il induit une néocollagénèse progressive, améliorant la densité et la qualité de la peau sur plusieurs mois. Il est intéressant chez les patients présentant une peau fine et un sillon modéré associé à une perte de tonicité.

On l’emploie souvent dilué pour un effet « skin booster » structurel sur la zone paranasale et les joues, ou non dilué de façon profonde lorsque l’on cherche davantage de soutien. Le rendu est ferme et naturel, avec une durabilité fréquente de 12 à 18 mois. Contrairement à l’AH, il n’est pas réversible par hyaluronidase, d’où l’importance du choix du praticien et du plan d’injection.

Acide poly-L-lactique (PLLA) – biostimulation progressive du collagène

Le PLLA est un inducteur de collagène qui ne comble pas immédiatement : il stimule votre peau à fabriquer progressivement sa propre matrice. L’amélioration est plus lente (plusieurs semaines) mais structurelle, avec un effet « épaississant » du derme qui rend les plis moins visibles et la peau plus tonique.

On le recommande en série de séances (généralement 2 à 3) espacées de 4 à 8 semaines, pour des sillons liés à une peau affaiblie et une perte diffuse de volume. L’effet final apparaît entre 2 et 4 mois et se prolonge souvent 18 à 24 mois. Le PLLA n’est pas réversible ; l’indication et la technique doivent être rigoureuses pour éviter les nodules, rares lorsque la dilution et le massage post-acte sont bien menés.

Lipofilling – transfert autologue pour résultat durable

Le lipofilling consiste à prélever votre propre graisse (souvent au niveau abdominal ou des cuisses), à la purifier puis à la réinjecter pour restaurer les volumes. C’est une option intéressante si vous recherchez une solution autologue et durable, surtout lorsque les sillons s’accompagnent d’un effondrement significatif des joues.

Le geste relève de la chirurgie (anesthésie locale ou générale selon l’étendue) et nécessite un temps de récupération plus long qu’une injection de comblement. La prise de greffe se stabilise après quelques mois ; une partie de la graisse peut être résorbée, mais les volumes restants sont durables. Le rendu est naturel et la qualité de peau peut s’améliorer grâce aux facteurs stromaux présents dans le greffon.

Techniques d’injection et protocole

La meilleure injection pour les sillons nasogéniens est celle qui respecte votre anatomie et votre dynamique faciale. La technique d’injection la plus efficace est souvent combinée : soutien des joues, léger comblement du sillon, et, si besoin, biostimulation. Voici le déroulé du protocole d’injection pour un résultat sûr et naturel.

Chaque étape est pensée pour maximiser la sécurité et la précision : consultation, choix canule vs aiguille, anesthésie locale, asepsie, séquence d’injection, puis suivi et retouches. Ce cadre minimise les risques (ecchymoses, œdèmes, occlusion vasculaire) et favorise une récupération rapide.

Consultation et analyse du visage

Tout commence par une consultation esthétique approfondie : antécédents médicaux, traitements en cours, allergies, attentes et budget. L’analyse morphologique porte sur les pommettes, la vallée des larmes, la zone paranasale, l’épaisseur cutanée, la mobilité souriante et la dentition. Des photos standardisées aident à planifier le traitement et à comparer les résultats.

Nous définissons un plan personnalisé (« full face approach ») : correction des points de soutien, puis lissage ciblé du sillon. C’est aussi le moment d’expliquer la réversibilité de l’acide hyaluronique, la durabilité des autres produits, les effets secondaires possibles et le nombre de seringues pressenti. Vous repartez avec un devis clair et un calendrier de séances.

Canule vs aiguille – choix du calibre et plan d’injection

La canule (bout mousse) diminue le risque d’ecchymoses et permet des plans d’injection étendus en profondeur, utile pour déposer le produit de manière homogène et sécurisée. L’aiguille offre une précision millimétrique, notamment pour de micro-bolus profonds ou des lignes de comblement superficielles. Le choix dépend de l’anatomie, du produit et de l’objectif.

Dans les sillons nasogéniens, on privilégie souvent une injection profonde près de la base du sillon, avec des points d’ancrage au contact de l’os pour soutenir, puis une micro-réticulation superficielle si une ombre persiste. La zone est richement vascularisée : connaître les trajets artériels et travailler lentement en petites quantités réduit le risque d’occlusion vasculaire.

Anesthésie locale et précautions de sécurité

La plupart des gels d’AH contiennent de la lidocaïne, ce qui rend l’acte très confortable. On peut compléter par une crème anesthésiante ou une anesthésie locale ciblée. La gestion de la douleur contribue à un geste précis, sans crispation musculaire.

Les précautions incluent : désinfection rigoureuse, aspiration douce avant injection profonde, faible pression, injections fractionnées, massage modéré pour répartir le produit sans le déplacer. Une trousse d’urgence avec hyaluronidase est systématiquement disponible pour traiter, en cas de besoin, une complication vasculaire liée à l’AH.

Séquence de désinfection et injection

Après démaquillage, la peau est nettoyée puis désinfectée en respectant les zones à traiter. Le marquage des repères (points d’entrée canule, zones de soutien) précède l’injection. On commence par les zones de soutien (pommettes, paranasal) afin d’obtenir un effet liftant, puis on traite le sillon si un résidu persiste. L’injection est lente et contrôlée, en veillant à l’alignement avec le sourire pour éviter toute rigidité.

Un modelage doux final assure une bonne intégration tissulaire. Vous vérifiez le rendu au miroir en dynamique (sourire, parole). Si une légère asymétrie est observée, elle est corrigée dans le même temps, ou lors d’une retouche à 2 à 4 semaines lorsque les tissus sont stabilisés.

Suivi, retouches et entretien

Un contrôle est programmé à 2–4 semaines pour évaluer l’intégration, lisser une irrégularité éventuelle et compléter si besoin. L’entretien dépend du produit : l’AH se renouvelle en moyenne tous les 9–18 mois, le CaHA tous les 12–18 mois, le PLLA en séries avec entretien annuel ou biennal. Le lipofilling peut nécessiter une seconde séance si la prise de greffe initiale est partielle.

Les post-soins incluent 24–48 h de repos relatif de la zone, éviter le sport intense et la chaleur, et dormir la tête légèrement surélevée la première nuit. Un léger œdème ou des ecchymoses peuvent survenir et disparaissent en quelques jours. Vous recevez un guide écrit avec signes d’alerte rares (douleur intense, pâleur localisée, baisse de vision) imposant un contact immédiat.

Résultats, durée et effets secondaires

Les résultats avec l’acide hyaluronique sont visibles immédiatement : le sillon est adouci, la lumière revient sur le tiers moyen du visage, l’expression paraît reposée. Le CaHA et le PLLA ont un effet progressif avec un pic à 2–3 mois, particulièrement appréciés pour leur impact sur la qualité de la peau. Le lipofilling se stabilise après quelques semaines, avec un rendu très naturel

Durabilité moyenne selon le produit et la zone: AH 9–18 mois, CaHA 12–18 mois, PLLA 18–24 mois (après la série), lipofilling durable après stabilisation. Le métabolisme, l’hygiène de vie, la mobilité de la zone et le type de gel influencent cette longévité. Une approche d’entretien régulier, avec des quantités modestes, permet de garder un résultat harmonieux sans sur-correction.

Effets secondaires fréquents et transitoires : rougeurs, œdème léger, sensibilité au toucher, ecchymoses. Effets rares mais sérieux : occlusion vasculaire (douleur, pâleur, livedo), granulomes, infection. La prévention repose sur une technique rigoureuse, l’usage de produits adaptés et la disponibilité d’un protocole de prise en charge immédiate (notamment hyaluronidase pour l’AH). En cas d’inconfort ou de doute, contactez rapidement votre médecin esthétique, dermatologue ou chirurgien plasticien.

Tarifs et facteurs de coût

Quel est le prix d’une injection de sillons nasogéniens ? Le coût dépend du produit, du nombre de seringues et de l’étendue du traitement (sillon seul ou full face avec soutien des joues). À titre indicatif, le prix par seringue d’acide hyaluronique se situe généralement entre 280 et 450 €, le CaHA entre 350 et 500 €, et le PLLA entre 350 et 600 € par séance (2–3 séances souvent nécessaires). Le lipofilling relève d’un acte chirurgical, avec des honoraires plus élevés, souvent entre 2 000 et 4 000 € selon l’ampleur.

Pour des sillons modérés, 1 seringue peut suffire si l’on a déjà un bon soutien malaire ; plus souvent, prévoyez 1 à 2 seringues d’AH, parfois combinées à un travail des pommettes. Les facteurs influents incluent : expertise du praticien, temps consacré, type de produit (cohésivité, technologie), lieu d’exercice, et besoin de retouche. Un devis clair est remis après la consultation, détaillant le protocole, la durabilité estimée et les modalités d’entretien.

Investir dans une stratégie globale plutôt que d’« injecter uniquement le sillon » permet souvent d’utiliser moins de produit au final, avec un rendu plus naturel et durable. C’est la logique d’un plan triennal de préjuvination : petites quantités, à intervalles raisonnables, pour prévenir la ptôse et maintenir la qualité de peau.

Alternatives et traitements complémentaires

Comment remplir les sillons nasogéniens sans injection ? Les alternatives non invasives améliorent la qualité de peau, mais elles ne remplacent pas toujours le comblement dermique quand un déficit de volume est en cause. Elles s’intègrent toutefois idéalement comme compléments afin d’optimiser et prolonger les résultats.

Les crèmes et sérums anti-rides (rétinoïdes, peptides, antioxydants, acide hyaluronique topique) améliorent le grain de peau et l’hydratation, réduisant visuellement la profondeur des plis légers. La radiofréquence et le HIFU stimulent le collagène en profondeur pour un effet de tension modéré ; le laser fractionné et le microneedling densifient le derme et lissent la texture. Les massages et certains exercices faciaux améliorent la microcirculation et la détente musculaire, sans modifier durablement les volumes.

Dans certains cas, des fils tenseurs peuvent compléter le plan lorsqu’il existe une ptôse modérée et une peau d’épaisseur suffisante, en repositionnant légèrement les tissus. La toxine botulique, elle, n’est pas indiquée pour « combler » un sillon, mais peut harmoniser la dynamique du tiers inférieur dans des cas sélectionnés (hyperactivité de certains muscles abaisseurs) afin d’adoucir les plis adjacents. Discuter de ces options lors de la consultation permet d’établir une feuille de route adaptée à vos priorités et à votre budget.

En résumé, comment repulper les sillons nasogéniens ? Pour la majorité des patients, l’acide hyaluronique est la solution de choix, souvent combinée à un soutien des joues et, selon le cas, à un traitement biostimulant (CaHA ou PLLA). La technique la plus efficace est celle qui rétablit d’abord l’architecture, puis affine le comblement du pli pour un résultat naturel, expressif et durable.

Dr Emmanuel Elard
Vérifié par un expert

Dr Emmanuel Elard

Médecin Esthétique - Expert en Injections

Révisé le 19 février 2026

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