Rides Péribuccales : Comprendre, Prévenir et Traiter - Anti-Âge et Rajeunissement
Anti-Âge et Rajeunissement

Rides Péribuccales : Comprendre, Prévenir et Traiter

Autour de la bouche, la peau est fine, très mobile et souvent sollicitée. C’est pourquoi les rides péribuccales (parfois appelées “rides du fumeur”, “code-barres” ou “plis d’amertume”) figurent parmi les premiers signes visibles du vieillissement. Elles peuvent donner un air fatigué ou sévère, même lorsque l’on se sent en forme. Bonne nouvelle : il existe […]

Dr Emmanuel Elard
Dr Emmanuel Elard

Médecin Esthétique

5 septembre 202519 min de lecture

Cet article a été rédigé avec l'assistance de l'intelligence artificielle, sous la supervision et validation d'experts médicaux qualifiés.

Autour de la bouche, la peau est fine, très mobile et souvent sollicitée. C’est pourquoi les rides péribuccales (parfois appelées “rides du fumeur”, “code-barres” ou “plis d’amertume”) figurent parmi les premiers signes visibles du vieillissement. Elles peuvent donner un air fatigué ou sévère, même lorsque l’on se sent en forme. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui des solutions personnalisées, non invasives et efficaces, pour lisser, réhydrater et redessiner harmonieusement le contour des lèvres.

Dans cet article, je vous explique en détail d’où viennent ces rides, comment les prévenir, et surtout quelles techniques (acide hyaluronique, toxine botulique, lasers, peelings, radiofréquence, fils tenseurs, chirurgie) peuvent vous convenir. L’objectif : vous aider à comprendre, comparer et choisir le plan de traitement le plus adapté à votre visage, avec des résultats naturels et durables.

Qu’est-ce que les rides péribuccales ?

Les rides péribuccales regroupent l’ensemble des plis et creux qui apparaissent autour de la bouche. On y retrouve les fines stries verticales au-dessus de la lèvre supérieure (souvent surnommées “code-barres”), les plis d’amertume de part et d’autre du menton, les sillons nasogéniens (du nez aux commissures) et certaines rides du sourire. Leur profondeur et leur orientation varient selon l’anatomie, la génétique et les habitudes de vie.

Au-delà de l’aspect cutané, ces rides modifient l’expression. Elles peuvent assombrir les contours, flouter le dessin des lèvres et donner l’impression d’un maquillage qui file. Sur le plan social, beaucoup de patients décrivent un décalage entre ce que leur visage exprime (sévérité, fatigue) et ce qu’ils ressentent. Traiter cette zone vise donc autant à lisser la peau qu’à restaurer une expression ouverte et reposée.

Anatomie de la région péribuccale – muscles, peau et structures de soutien.

Le pourtour de la bouche est un carrefour anatomique. Le muscle orbiculaire des lèvres agit comme un sphincter pour parler, manger, embrasser, siffler. Plusieurs muscles élévateurs et abaisseurs des commissures (par exemple le DAO et le zygomatique) sculptent notre sourire. Cette hypermobilité, répétée des milliers de fois par jour, imprime progressivement des plis dans la peau.

La peau péribuccale est fine, pauvre en glandes sébacées, et repose sur un maillage de graisse superficielle et profonde qui s’affine avec le temps. L’os maxillaire et mandibulaire recule légèrement avec l’âge, diminuant le soutien. Ensemble, ces éléments expliquent la perte de volume, la fragilisation du derme et la tendance aux rides marquées dans cette zone.

Types de rides – rides verticales (code-barres), plis d’amertume, sillons nasogéniens, rides du sourire.

Les rides verticales au-dessus de la lèvre supérieure (code-barres) sont des stries fines à moyennes, accentuées par la contraction de l’orbiculaire et le photovieillissement. Les plis d’amertume descendent des commissures vers le menton et peuvent s’associer à un début de bajoues. Les sillons nasogéniens se forment entre l’aile du nez et la commissure, s’approfondissant avec la descente des compartiments graisseux de la joue.

Les rides du sourire, plus latérales, témoignent surtout de l’animation musculaire et de la qualité cutanée. Chaque type répond à des traitements particuliers : les fines stries bénéficient du resurfaçage et des fillers très souples, les plis d’amertume d’un comblement structural et parfois de fils, tandis que les sillons nasogéniens demandent souvent une restauration des volumes voisins pour un résultat naturel.

Pourquoi apparaissent-elles ? Facteurs intrinsèques et extrinsèques du vieillissement cutané.

Les rides péribuccales résultent d’un faisceau de facteurs. Le vieillissement intrinsèque (programmé) entraîne une baisse progressive du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique. En parallèle, des facteurs extrinsèques comme le soleil, le tabac, la pollution et les expressions répétées accélèrent l’usure du derme et de ses structures de soutien.

À cela s’ajoutent la perte osseuse et l’amincissement de la graisse faciale, qui creusent les reliefs et déplacent les volumes. La peau, moins élastique et moins hydratée, marque davantage les plis, en particulier dans une zone aussi mobile et exposée que le pourtour des lèvres.

Vieillissement intrinsèque – baisse de collagène, élastine et volume.

Avec l’âge, les fibroblastes produisent moins de collagène et d’élastine. Le derme perd son ressort, la peau se frippe plus facilement et récupère moins vite après l’étirement. L’acide hyaluronique endogène diminue, entraînant une déshydratation superficielle et des ridules diffuses.

Parallèlement, la fonte des compartiments graisseux et le recul osseux (maxillaire et mandibule) réduisent le soutien profond. La lèvre peut s’allonger, s’affiner, et les commissures se tournent vers le bas. Ces modifications structurelles créent un terrain favorable à l’installation de sillons et de plis marqués.

Photovieillissement et tabagisme – dégradation du collagène, toxines.

Les UV altèrent directement l’ADN et les fibres de collagène, générant élastose et rides profondes, particulièrement visibles sur la lèvre supérieure souvent exposée. Le soleil oxyde aussi les pigments, créant des taches et un teint irrégulier qui accentuent visuellement les plis.

Le tabac cumule deux effets néfastes : toxines qui réduisent l’oxygénation cutanée et gestes de succion répétés qui marquent mécaniquement les “code-barres”. Le résultat est une peau plus sèche, plus terne, moins apte à se réparer, avec des rides précoces et plus tenaces.

Expressions répétitives, perte osseuse et hydratation.

Parler, sourire, boire à la paille, jouer d’un instrument à vent… Les micro-contractions incessantes impriment des plis dynamiques qui finissent par devenir statiques. Une hypertonie de l’orbiculaire peut, à la longue, ciseler finement la lèvre supérieure.

La perte de volume osseux et graisseux approfondit les ombres (plis d’amertume, sillons), tandis que la déshydratation cutanée accentue les stries. Une bonne hydratation interne et externe ne suffit pas à elle seule, mais elle optimise la qualité de la peau et la longévité des traitements.

Comment prévenir les rides péribuccales ? Stratégies topiques et mode de vie.

La prévention repose sur une routine cohérente associant actifs topiques validés, protection solaire quotidienne et hygiène de vie. L’objectif est de ralentir la dégradation des fibres de soutien, d’optimiser l’hydratation et de limiter les micro-agressions (UV, tabac, pollution) responsables des cassures dermiques.

En parallèle, de petites interventions préventives (préjuvination) aident à préserver les volumes et la qualité cutanée avant que les plis ne s’installent. Mieux vaut agir tôt et doucement que tard et fortement : les résultats sont plus naturels, stables, et nécessitent moins de produit.

Soins de la peau – rétinoïdes, antioxydants, hydratation.

Les rétinoïdes (rétinol, rétinal, trétinoïne sur prescription) stimulent le renouvellement cellulaire et la néocollagénèse, améliorant l’aspect des ridules. Les antioxydants (vitamine C, vitamine E, niacinamide) neutralisent le stress oxydatif induit par les UV et la pollution. Intégrés progressivement, ils renforcent le derme et homogénéisent le teint.

Les hydratants riches en humectants (acide hyaluronique, glycérine) et en céramides restaurent la barrière cutanée et limitent la déshydratation qui rend les stries plus visibles. Des baumes à lèvres nourrissants et non irritants complètent la routine, surtout en climat sec ou en hiver.

Protection solaire et arrêt du tabac.

Un écran solaire quotidien, adapté à votre phototype, reste la mesure la plus efficace pour prévenir l’aggravation des rides péribuccales. Appliquez-le généreusement, renouvelez en extérieur, et pensez aux accessoires (chapeau, ombre). Même par temps couvert, les UVA pénètrent et dégradent le collagène. Photoprotection : soleil et santé

L’arrêt du tabac a un impact majeur sur la microcirculation et la capacité de réparation cutanée. C’est aussi l’occasion d’abandonner les gestes répétitifs (paille, vapotage) qui marquent mécaniquement la lèvre. Votre peau récupère mieux… et vos résultats esthétiques durent plus longtemps.

Préjuvination – interventions préventives précoces.

La préjuvination consiste à intervenir avant que les rides ne se creusent. De petites quantités d’acide hyaluronique très souple peuvent hydrater la lèvre blanche et soutenir les commissures, éviter la cassure des plis naissants et garder un contour net. Des séances légères de laser non ablatif ou de microneedling stimulent le collagène doucement mais régulièrement.

En ciblant la qualité de la peau et les micro-volumes dès 30–40 ans, on maintient un capital jeunesse plus longtemps, avec des gestes discrets, naturels et faciles d’entretien.

Les traitements disponibles Vue d’ensemble des options non invasives et invasives.

Le choix du traitement dépend du type de rides (fines vs profondes), de la qualité de peau, de l’architecture faciale et de vos objectifs. Souvent, la meilleure approche combine plusieurs techniques complémentaires : réhydrater en surface, stimuler le collagène et restaurer subtilement les volumes perdus.

De la cosmétologie médicale à la chirurgie, la palette est large. La plupart des patients obtiennent d’excellents résultats avec des solutions non invasives (injectables, lasers, radiofréquence, peelings). Les options chirurgicales sont réservées aux relâchements plus marqués ou souhaits de correction structurelle.

Injectables

Les injectables corrigent rapidement les creux, soutiennent les commissures et hydratent la lèvre blanche. L’acide hyaluronique, biocompatible et résorbable, est l’outil principal pour lisser les rides statiques, redonner du galbe et structurer les abords de la bouche. Les microdoses de toxine botulique, quant à elles, modèrent certaines rides dynamiques liées à l’hyperactivité musculaire.

L’expertise réside dans le choix du produit (souple vs structurant), la profondeur d’injection et la technique (aiguille ou canule) pour un résultat naturel, mobile et équilibré avec le reste du visage. Un plan en plusieurs étapes permet d’ajuster finement selon votre feedback. Pour mieux comprendre les aspects réglementaires et les recommandations officielles concernant ces injections, consultez les informations de sécurité sur les injections esthétiques (ANSM).

Acide hyaluronique – types de produits, techniques, avantages.

Pour la zone péribuccale, on privilégie des gels à faible à moyenne cohésivité selon la cible. Les ridules fines répondent à des produits très souples et peu réticulés en nappage superficiel, parfois en technique “blanching”. Les plis d’amertume nécessitent souvent un gel un peu plus structurant, injecté plus profondément pour redresser et soutenir la commissure sans alourdir.

Les techniques varient : micro-boluses, nappage linéaire, rétrotraçage en canule pour diminuer les bleus et les irrégularités. L’acide hyaluronique offre un résultat immédiat, modulable, et améliore aussi l’hydratation par effet hygroscopique. Durée moyenne : 9 à 18 mois selon le produit, la zone et votre métabolisme. En cas de besoin, la hyaluronidase permet d’ajuster ou de corriger.

Un point clé est le respect des proportions : éviter de sur-corriger les sillons nasogéniens si la joue est vidée, et préférer parfois restaurer d’abord les volumes latéraux pour un rajeunissement harmonieux et crédible.

Toxine botulique – indications pour rides dynamiques.

De très petites doses de toxine botulique peuvent adoucir l’hyperactivité de l’orbiculaire qui marque les “code-barres” et remonter légèrement les commissures en décontractant certains abaisseurs. L’objectif est de diminuer la crispation sans bloquer la mobilité nécessaire à l’élocution et au sourire.

Le traitement est réalisé avec prudence et en micro-injections, car un excès peut gêner pour boire à la paille ou siffler quelques jours. Les effets apparaissent en 3–7 jours et durent en moyenne 3–4 mois. Cette approche s’envisage en complément d’un comblement ou d’un resurfaçage pour optimiser le lissage.

Resurfaçage

Le resurfaçage vise à améliorer la texture, lisser les ridules et stimuler la fabrication de nouveau collagène. Il comprend les lasers fractionnés (ablatifs et non ablatifs) et les peelings chimiques, choisis selon la profondeur des rides, le phototype et la disponibilité pour l’éviction sociale.

Ces techniques traitent efficacement les rides fines et moyennes, notamment la lèvre supérieure. Elles s’intègrent souvent dans un protocole combiné avec des injectables pour corriger à la fois la qualité de la peau et les volumes.

Laser fractionné (ablatif vs non ablatif).

Les lasers fractionnés non ablatifs chauffent le derme en créant des micro-colonnes de coagulation qui stimulent le collagène avec un temps de récupération court (rougeurs quelques jours). Les lasers fractionnés ablatifs (CO2, Er:YAG) vaporisent de fines couches superficielles et offrent un lissage plus marqué des “smoker’s lines”, au prix d’une éviction sociale de 5 à 10 jours et de soins locaux rigoureux.

Le choix dépend de la profondeur des rides, de votre phototype et de votre agenda. Souvent, 1 à 3 séances espacées de 4 à 8 semaines suffisent pour une amélioration notable, avec poursuite de la néocollagénèse pendant plusieurs mois.

Peelings chimiques (superficiel, moyen, profond).

Les peelings superficiels (AHA, BHA) lissent l’épiderme, éclaircissent le teint et affinent les ridules. Les peelings moyens (TCA) pénètrent le derme papillaire, utiles pour les “code-barres” modérés. Les peelings profonds au phénol offrent un lissage puissant sur rides marquées et peaux claires, en contrepartie d’une éviction sociale plus longue et d’une sélection stricte des indications. Peelings chimiques : types, indications et suites

Un protocole peut combiner plusieurs niveaux au fil du temps, en préparant la peau en amont et en assurant une photoprotection stricte après. En prévention des poussées d’herpès labial, une prophylaxie antivirale est parfois proposée autour des soins de resurfaçage.

Microneedling & radiofréquence (Morpheus 8)

Le microneedling fractionné par radiofréquence délivre de l’énergie dans le derme via de fines aiguilles, induisant un remodelage tissulaire et une production de collagène/élastine. Il est particulièrement intéressant pour les ridules péribuccales, les pores dilatés et la peau fripée, avec peu d’éviction sociale.

En général, 2 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines offrent un lissage progressif et naturel. Les résultats continuent de s’améliorer pendant 2 à 3 mois grâce à la néocollagénèse. Cette technique peut être associée à des injectables pour traiter simultanément la cause volumétrique.

Ultrasons focalisés (HIFU)

Le HIFU concentre l’énergie ultrasonore à différentes profondeurs pour retendre les tissus sans incision. Sur la partie inférieure du visage, il aide à redéfinir l’ovale, soutenir les commissures et atténuer l’aspect “tiré vers le bas” des plis d’amertume.

Indiqué plutôt pour un relâchement léger à modéré, le HIFU agit en une à deux séances avec un pic d’effet à 2–3 mois. Il n’agit pas directement sur les ridules superficielles, mais prépare un cadre plus tendu et se combine bien avec des traitements de surface.

Fils tenseurs (PDO threads)

Les fils tenseurs résorbables repositionnent légèrement les tissus affaissés et stimulent un collagène de soutien. Dans la zone péribuccale, ils peuvent aider à redresser des commissures tombantes et à adoucir les plis d’amertume, lorsque l’indication est bien posée.

Le résultat est visible immédiatement avec une amélioration progressive sur 3 mois. La tenue est en moyenne de 12 à 18 mois. Les fils s’intègrent souvent dans une stratégie combinée : un peu de volume, un peu de tension, et un travail de qualité de peau.

Solutions chirurgicales (lifting cervico-facial)

Pour un relâchement avancé, le lifting cervico-facial restaure la position des tissus profonds (SMAS), retend la peau et redéfinit l’ovale. Il peut s’accompagner d’un lipofilling pour reconstituer certains volumes et d’un geste ciblé autour des commissures. Un “lip lift” peut être proposé chez les patients avec lèvre supérieure allongée et peu de vermillon apparent.

La chirurgie offre une correction structurelle durable, au prix d’une éviction sociale et d’un parcours plus long. Elle n’exclut pas, par la suite, l’entretien de la qualité cutanée par lasers, peelings ou injectables pour préserver le bénéfice dans le temps.

Déroulement d’une séance et suivi

Un traitement réussi commence par une évaluation précise : type de rides, dynamique musculaire, volumes adjacents, qualité cutanée, attentes et tolérance à l’éviction sociale. Nous bâtissons un plan progressif, en hiérarchisant les priorités (structure, texture, hydratation) et en expliquant clairement les bénéfices, limites et suites.

Le suivi est tout aussi important : un contrôle à 2–4 semaines permet d’affiner une correction, de lisser une irrégularité ou de compléter un plan par une technique complémentaire. L’entretien dans le temps est anticipé dès le départ pour préserver un résultat naturel.

Consultation initiale et plan personnalisé.

Lors de la première consultation, nous analysons votre visage au repos et en mouvement, recherchons les causes principales (perte de volume, hypertonie, qualité de peau) et définissons vos priorités. Des photos standardisées aident au suivi objectif des résultats et au choix des zones à privilégier.

Nous proposons ensuite un plan sur mesure, souvent par étapes : d’abord restaurer le soutien (commissures, plis d’amertume), puis travailler la texture (ridules par resurfaçage), et éventuellement moduler la dynamique musculaire (micro-botox), tout en planifiant l’entretien annuel.

Étapes du traitement, durée et sensations.

Selon la technique, une anesthésie locale ou une crème anesthésiante peut être appliquée. Les injections d’acide hyaluronique durent en moyenne 20–40 minutes, la toxine 10–15 minutes, un laser fractionné 20–30 minutes pour la zone péribuccale. Les sensations vont d’un picotement à une chaleur diffuse pour les lasers, et d’une pression légère à un pincement bref pour les injections.

Vous pouvez reprendre vos activités rapidement, hormis pour les resurfaçages ablatifs qui nécessitent quelques jours de soins locaux. Nous vous remettons des consignes écrites et restons disponibles en cas de question.

Effets secondaires possibles et conseils post-soin.

Les suites habituelles incluent rougeurs, œdème léger, petites ecchymoses ou sensibilité transitoire. Plus rarement, pour les fillers : irrégularités, nodules, asymétries, ou complication vasculaire qui impose une prise en charge immédiate. Les poussées d’herpès peuvent être prévenues si vous y êtes sujet.

Après injections : évitez sport intense, chaleur et massage non indiqué pendant 24–48 h. Après laser/peeling : hydratation, soins réparateurs, photoprotection stricte et absence de maquillage jusqu’à cicatrisation. Le sommeil sur le dos et l’arrêt temporaire des anticoagulants non indispensables (après avis médical) limitent les bleus.

Résultats, durabilité et recommandations

Les résultats varient selon la technique et votre biologie. L’acide hyaluronique tient en moyenne 9–18 mois autour de la bouche, la toxine 3–4 mois, les lasers/peelings améliorent la texture pendant 6–24 mois selon la profondeur, la radiofréquence fractionnée 6–12 mois, les fils 12–18 mois. Un entretien léger et régulier évite les ruptures d’effet.

Nous conseillons souvent un plan d’entretien combiné : cosmétique active quotidienne + protection solaire, une séance “qualité de peau” tous les 6–12 mois, et des retouches injectables ciblées quand l’effet s’atténue. Les photos avant/après prises dans des conditions standardisées vous permettent de visualiser objectivement les améliorations.

Tarifs et prise de rendez-vous

Les tarifs varient selon l’indication, le type de produit et la complexité technique. Un devis personnalisé est établi après consultation, en toute transparence, avec la possibilité d’échelonner les étapes pour répondre à vos priorités et à votre budget.

  • Acide hyaluronique péribuccal (par seringue) : 300–450 €
  • Micro-doses de toxine botulique péribuccale : 150–280 €
  • Laser fractionné non ablatif (zone péribuccale) : 250–450 € / séance
  • Laser fractionné ablatif (zone péribuccale) : 400–700 € / séance
  • Peelings chimiques (superficiel à moyen) : 90–350 € / séance
  • Microneedling radiofréquence : 300–600 € / séance
  • HIFU bas du visage : 500–1 200 €
  • Fils tenseurs (commissures/plis d’amertume) : 500–1 200 €
  • Chirurgie (lifting cervico-facial) : sur devis, à partir de 5 500 €

Pour toute question ou pour réserver une consultation, contactez notre cabinet. Nous vous écouterons, évaluerons vos besoins et construirons avec vous un plan de soin réaliste, sûr et naturel.

FAQ

Quel est le meilleur traitement pour les rides autour de la bouche ?

Il n’existe pas de “meilleur” traitement universel : tout dépend du type de rides. Pour des ridules fines (code-barres), le resurfaçage (laser fractionné, peelings moyens) et les micro-injections d’acide hyaluronique très souple donnent d’excellents résultats. Pour des plis d’amertume marqués, un comblement structurant, parfois associé à des fils ou à un geste de retension (HIFU), est souvent privilégié.

Dans la majorité des cas, l’approche combinée est la plus efficace : stimuler le collagène (laser/RF), hydrater la lèvre blanche (HA souple), restaurer le soutien des commissures (HA plus structurant), et moduler la dynamique si besoin (micro-botox). Le plan se décide après examen clinique.

Comment faire disparaître les rides de la marionnette ?

Les plis d’amertume se corrigent en soutenant la commissure et en comblant le trajet du pli par de l’acide hyaluronique adapté, injecté en profondeur pour redresser la “cassure”. Lorsque le relâchement contribue, des fils tenseurs ou un HIFU peuvent améliorer le vecteur de tension. Le tout reste naturel si l’on respecte les proportions et la mobilité.

Un travail sur les volumes adjacents (menton, ligne mandibulaire) peut être nécessaire pour un résultat global harmonieux. Dans les cas avancés avec relâchement important, une option chirurgicale peut être discutée.

Quel est le meilleur produit de comblement pour les rides péribuccales ?

L’acide hyaluronique est le produit de référence pour sa sécurité, sa biocompatibilité et sa réversibilité. On choisit des gels différents selon la zone : très souples et peu réticulés pour les ridules superficielles, un peu plus cohésifs pour les plis d’amertume et le soutien des commissures. Le choix précis dépend de votre peau, de l’épaisseur des tissus et du mouvement.

Votre médecin adapte également la technique (aiguille/canule, points vs nappage) pour optimiser l’intégration et réduire les risques. En cas d’irrégularité ou de sur-correction, la hyaluronidase permet d’ajuster le résultat.

Qu’est-ce que les rides péribuccales ?

Ce sont les rides et plis situés autour de la bouche : fines stries verticales au-dessus de la lèvre (code-barres), plis d’amertume au coin des lèvres, sillons nasogéniens et certaines rides du sourire. Elles reflètent à la fois la mobilité intense de la zone, la qualité de la peau et l’évolution des volumes sous-jacents avec l’âge.

Elles peuvent donner un air fatigué, sévère ou triste. Les traiter vise à lisser la peau, restaurer un contour net des lèvres et rééquilibrer l’expression du visage.

Comment puis-je rajeunir le contour de ma bouche ?

Commencez par la prévention : protection solaire, arrêt du tabac, routine aux rétinoïdes et antioxydants. Ensuite, un plan combiné cible la texture (laser/peelings ou radiofréquence), l’hydratation et le galbe (acide hyaluronique souple), et le soutien structurel si nécessaire (HA plus structurant, fils pour relever les commissures).

Le rajeunissement le plus naturel est progressif. De petites corrections bien placées, respectueuses de votre anatomie et de votre sourire, donnent souvent un résultat “bonne mine” très satisfaisant.

Quel est le prix d’une injection pour enlever les rides autour de la bouche ?

À titre indicatif, une seringue d’acide hyaluronique pour la zone péribuccale se situe entre 300 et 450 €. Selon la profondeur des plis, une à deux seringues peuvent être nécessaires au départ. Les microdoses de toxine botulique, lorsqu’elles sont indiquées, varient autour de 150–280 €.

Le coût exact dépend du plan personnalisé (type de produit, quantité, technique, association avec resurfaçage). Un devis transparent est établi lors de la consultation, avec possibilité d’échelonner les étapes.

Dr Emmanuel Elard
Vérifié par un expert

Dr Emmanuel Elard

Médecin Esthétique - Expert en Injections

Révisé le 19 février 2026

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