Qu’est-ce que les bajoues?
Les “bajoues” correspondent à l’affaissement du bas des joues qui vient alourdir l’ovale du visage et marquer la mandibule. Elles se traduisent par une petite boule de tissu et parfois un surplus graisseux de part et d’autre de la ligne de la mâchoire, donnant un aspect “cassé” de l’ovale. Ce phénomène, fréquent à partir de 35–40 ans, s’explique par un relâchement cutané progressif, une perte de soutien des tissus profonds et des changements de volumes. Résultat : le visage paraît plus fatigué, moins défini, et l’on se reconnaît moins dans son miroir.
Au-delà de l’esthétique, les bajoues modifient la perception de l’âge et de la vitalité. L’objectif d’un plan de traitement moderne est double : restaurer la structure (soutenir les tissus, rehausser l’ovale) et améliorer la qualité de la peau (fermeté, élasticité, épaisseur), sans caricaturer les traits. Bonne nouvelle : plusieurs solutions existent, des gestes simples à domicile jusqu’aux traitements médicaux et au lifting cervico-facial. Vous trouverez ci-dessous un guide clair pour comprendre les causes, prévenir l’aggravation et comparer 12 méthodes efficaces pour “remonter” les joues tombantes.
Pourquoi le bas des joues s’affaisse : causes intrinsèques et extrinsèques
Le relâchement du bas du visage résulte d’une combinaison de mécanismes profonds (vieillissement des tissus, fonte osseuse, redistribution graisseuse) et de facteurs environnementaux (soleil, tabac, variations de poids). Comprendre ces leviers aide à choisir les bonnes stratégies, qu’elles soient préventives, non invasives ou chirurgicales.
Vieillissement chronologique – perte de collagène, d’élastine et résorption osseuse
Avec l’âge, la peau produit moins de collagène et d’élastine. Le collagène assure la résistance mécanique ; l’élastine la capacité de retour. Dès 30–35 ans, la synthèse diminue, la matrice dermique s’amincit et la peau se relâche. Parallèlement, l’hypoderme (graisse sous-cutanée) se réorganise : certains compartiments perdent du volume (pommettes, tempes) tandis que d’autres s’alourdissent (bajoues). Cette migration vers le bas accentue la “pesanteur” de l’ovale.
Plus en profondeur, l’ossature faciale se remodèle. La résorption osseuse du maxillaire et de la mandibule réduit les points d’ancrage des tissus, donnant moins de support à la peau. Le SMAS (système musculo-aponévrotique superficiel) et les ligaments de soutènement perdent de leur tension, ce qui participe à la chute des tissus de la joue vers la mâchoire. L’ensemble de ces phénomènes aboutit à l’apparition progressive des bajoues et du double menton chez certains patients.
Facteurs externes – photo-vieillissement (soleil), tabac, pollution, variations de poids
Le photo-vieillissement est l’ennemi n°1 de la fermeté. Les UV fragmentent le collagène, altèrent l’élastine et génèrent des radicaux libres. Le tabac agit de manière similaire en réduisant la vascularisation cutanée et en augmentant le stress oxydatif. La pollution exacerbe l’inflammation chronique, accélérant la dégradation de la matrice dermique. Enfin, les variations pondérales répétées distendent la peau, qui récupère moins bien avec l’âge.
Le mode de vie compte aussi : manque de sommeil, stress chronique, alimentation ultra-transformée et alcool nuisent à la qualité de la peau. À l’inverse, une hygiène de vie protectrice, associée à des soins anti-âge ciblés, peut ralentir nettement l’apparition des bajoues et préserver l’ovale du visage plus longtemps.
Prévention : hygiène de vie et soins quotidiens
La prévention ne remplace pas un traitement médical quand les bajoues sont installées, mais elle en retarde l’apparition et potentialise les résultats. Trois piliers se complètent : protection antioxydante, routine skincare anti-âge et hygiène de vie. Ensemble, ils agissent sur le relâchement cutané, la densité de la peau et l’inflammation silencieuse.
Protection solaire et antioxydants – SPF 30+, vitamine C, oméga-3/6
Adoptez un SPF 30+ (idéalement 50) à large spectre chaque matin, hiver comme été. Le filtre UV est le geste le plus rentable pour freiner le photo-vieillissement, donc le relâchement. Complétez par des antioxydants topiques (sérum à la vitamine C, parfois associé à la vitamine E et à l’acide férulique) pour neutraliser les radicaux libres et stimuler la synthèse de collagène. Cette protection solaire et rayonnements UV est appuyée par des données institutionnelles.
Du côté nutritionnel, privilégiez les oméga-3 et 6 de qualité (poissons gras, huiles de colza/lin, fruits à coque). Ils soutiennent la barrière cutanée, modulent l’inflammation et contribuent au confort et à l’élasticité de la peau. Hydratez-vous suffisamment et limitez les sucres rapides, qui favorisent la glycation du collagène (perte de souplesse).
Routine skincare anti-âge – rétinoïdes, serums raffermissants, hydratation
Le soir, intégrez progressivement un rétinoïde (rétinol, retinal, ou rétinoïde sur prescription) : c’est l’actif le plus documenté pour stimuler la néocollagenèse et lisser le grain de peau. Le matin, utilisez un sérum raffermissant (peptides, facteurs de croissance, niacinamide) puis un hydratant qui renforce la barrière cutanée. Une peau bien hydratée paraît visiblement plus rebondie et résiste mieux aux micro-agressions.
N’oubliez pas la zone du cou et de la mâchoire. Appliquez vos soins en remontant, avec de légères pressions pour stimuler la microcirculation. Les résultats sont cumulatifs : régularité et douceur priment sur l’excès d’actifs irritants.
Mode de vie sain – sommeil, alimentation, gestion du stress
Un sommeil suffisant et régulier (7–8 h) régule les hormones du stress et favorise la réparation tissulaire. Une alimentation riche en protéines de qualité, en végétaux colorés (polyphénols) et en bonnes graisses apporte les briques nécessaires à la peau (acides aminés, antioxydants, vitamines). Limitez alcool et tabac qui accélèrent le relâchement cutané.
La gestion du stress (respiration, activité physique, cohérence cardiaque) réduit l’inflammation chronique, délétère pour l’ovale du visage. Ces habitudes ne “remontent” pas une bajoue installée, mais elles en freinent l’évolution et optimisent toute prise en charge esthétique.
Techniques manuelles et exercices pour remonter les joues
Les techniques manuelles visent à stimuler la circulation, tonifier certains muscles et drainer l’excès de fluides. Elles améliorent l’aspect des tissus et affinent l’ovale chez des patients au relâchement léger à modéré. Elles sont complémentaires des soins et des traitements médicaux.
Gymnastique faciale – exercices ciblés pour muscle buccal et platysma
La gymnastique faciale peut aider à tonifier les muscles péribuccaux, les zygomatiques et le platysma (muscle du cou). Exemples simples : sourire large en résistance (lèvres fermées, maintenir 5–10 s), prononciation exagérée des voyelles pour activer le bas du visage, ou “cou de cygne” (allonger la nuque, abaisser les épaules, rentre-menton puis étirer). L’objectif est d’améliorer la tonicité sans sur-recruter des zones déjà hyperactives.
Pratiquez 3–4 fois/semaine, 5–10 minutes. Les résultats restent subtils et progressifs : ils ne remplacent pas des techniques de bio-stimulation ou de remise en tension, mais peuvent raffermir l’ovale et lisser une légère bajoue chez des patients jeunes ou en prévention.
Massages et Gua Sha – drainage lymphatique et stimulation de la circulation
Le massage facial et le Gua Sha (outil lisse en pierre) favorisent le drainage lymphatique, réduisent les gonflements matinaux et relancent la microcirculation. Sur peau huilée, de légers mouvements ascendants le long de la mâchoire et vers les ganglions pré-auriculaires et cervicaux décongestionnent et affinent l’ovale. Le Gua Sha s’utilise avec des pressions douces, sans “racler” excessivement.
Un rituel de 5 minutes, 3–4 fois/semaine, améliore l’éclat, la détente musculaire et l’apparence des contours. Ces techniques sont particulièrement utiles chez les personnes sujettes à la rétention d’eau ou aux tensions massétérines. Elles complètent très bien les soins anti-âge et les traitements médicaux.
Solutions non-invasives et injectables
Quand les bajoues s’installent, les traitements médicaux non chirurgicaux peuvent redessiner l’ovale, stimuler le collagène et corriger les volumes. Ils répondent à la question “Comment remonter le bas de mon visage sans chirurgie ?” par des options personnalisées, aux suites légères et aux résultats graduels mais convaincants.
Injections d’acide hyaluronique – comblement du volume et soutien tissulaire
L’acide hyaluronique (AH) restaure les volumes perdus et soutient mécaniquement les tissus. En re-projetant les pommettes (points d’ancrage zygomatiques) et en structurant la mandibule, on “retend” indirectement la joue et on atténue la bajoue. L’AH peut aussi corriger une concavité mentonnière ou un angle mandibulaire peu défini pour rehausser l’ovale.
Réalisé avec parcimonie et dans le bon plan, l’AH apporte un résultat naturel, immédiat, avec des suites minimes (ecchymoses possibles). La durabilité est de 12–18 mois selon les zones. Il ne “fait pas grossir” le bas du visage lorsqu’il est injecté de façon structurante et non dans la bajoue elle-même.
Toxine botulique (Nefertiti Lift) – relâchement du platysma pour rehausser l’ovale
Le Nefertiti Lift consiste à injecter de la toxine botulique dans le platysma et le long de la ligne mandibulaire. En diminuant la traction vers le bas exercée par ce muscle, on laisse les releveurs du visage l’emporter, ce qui affine et rehausse l’ovale. Le résultat apparaît en 1–2 semaines et dure 3–5 mois en moyenne.
Cette technique n’ajoute pas de volume ; elle est idéale quand l’hyperactivité du cou accentue les bajoues ou quand l’angle cervico-mentonnier est “tiré” vers le bas. Souvent combinée à des fillers structurels, elle améliore le contour sans rigidifier les expressions.
Ultrasons HIFU – néocollagenèse en profondeur (SMAS)
Les HIFU (ultrasons microfocalisés de haute intensité) délivrent des tirs thermiques précis jusqu’au SMAS pour créer des points de coagulation qui enclenchent une néocollagenèse. Ils procurent un effet tenseur progressif sur la joue et la mandibule, sans incision. Indiqués pour un relâchement léger à modéré, avec peau d’épaisseur suffisante.
Les suites sont légères (sensation de courbature, rares bleus). Le résultat se construit en 2–3 mois et peut durer 12–18 mois. Les HIFU conviennent bien à ceux qui veulent raffermir sans ajout de volume, ou en entretien après une correction volumétrique.
Radiofréquence & micro-needling (Morpheus8, Legacy)
La radiofréquence chauffe le derme pour contracter les fibres de collagène et stimuler leur renouveau. Associée au micro-needling fractionné (ex. Morpheus8), l’énergie est délivrée au cœur du derme et du tissu sous-cutané, améliorant la fermeté et la qualité de peau. Les appareils multipolaires (ex. Legacy) agissent plus en surface et en drainage.
En cure (3–4 séances), on observe un raffermissement graduel de l’ovale, une peau plus dense et un grain resserré. Indiquée pour relâchement léger à modéré, pores dilatés, peau fripée. Les suites sont modérées : rougeurs, œdème transitoire, rarement ecchymoses.
Sculptra – stimulation collagénique progressive
Sculptra (acide poly-L-lactique) est un inducteur de collagène. Injecté en éventail au niveau des joues et des tempes, il épaissit et retend progressivement la toile dermique, rehaussant l’ovale sans effet “rempli”. Les résultats apparaissent en 2–3 mois et s’améliorent jusqu’à 6–9 mois, avec une tenue souvent supérieure à 18–24 mois.
Idéal pour les patients au relâchement diffus, à peau affinée, ou souhaitant une approche biostimulante plutôt que volumatrice. 2 à 3 séances espacées d’un mois sont courantes. L’entretien se fait ensuite tous les 18–24 mois selon l’évolution.
Cryolipolyse – réduction ciblée de la graisse sous-jacente
Chez certains, les bajoues incluent un petit excès graisseux. La cryolipolyse (froid contrôlé) réduit de manière ciblée les adipocytes, affinant la zone sous-mentonnière et la mandibule. En diminuant la composante graisseuse, l’ovale paraît plus net et les contours mieux dessinés.
Les résultats sont visibles en 6–12 semaines. Cette méthode n’agit pas sur la laxité ; elle se combine volontiers avec une technologie de tension (HIFU, radiofréquence) ou des injections structurantes. Indiquée pour des bourrelets localisés et une peau d’élasticité correcte.
Solutions semi-invasives et médicales
Quand le relâchement est plus marqué mais que l’on souhaite éviter la chirurgie, certaines techniques semi-invasives apportent une traction mécanique et une biostimulation plus intenses, avec des suites raisonnables. Elles comblent l’écart entre les soins non invasifs et le lifting.
Fils tenseurs – ancrage mécanique et stimulation collagène
Les fils tenseurs (PDO, PLLA, PCL) sont insérés sous la peau pour repositionner la joue et la bajoue par un ancrage dans les tissus. L’effet est immédiat, complété par une stimulation collagénique qui stabilise le résultat sur plusieurs mois. Indiqués pour relâchement léger à modéré, avec attentes réalistes.
Les suites incluent tiraillements et ecchymoses transitoires ; la mastication peut être sensible quelques jours. La technique ne remplace pas un lifting en cas de laxité importante, mais elle redessine efficacement l’ovale chez des profils sélectionnés, notamment en association avec fillers ou radiofréquence.
Laser fractionné et Endolift – remodelage tissulaire et contraction
Le laser fractionné ablate ou chauffe des micro-zones du derme pour stimuler la régénération cutanée et la rétraction des tissus. Il améliore texture, pores, et fermeté légère. L’Endolift (fibre laser endo-dermique) est inséré sous la peau pour délivrer l’énergie au contact de la graisse et du septum fibreux, provoquant une contraction tissulaire et un raffermissement de l’ovale. Le laser fractionné pour retendre la peau est un outil reconnu pour ce type d’amélioration.
Selon les cas, on peut envisager des alternatives de radiofréquence endodermique (ex. FaceTite) qui chauffent de l’intérieur vers l’extérieur pour lifter et affiner simultanément. Ces techniques s’adressent à des relâchements plus marqués, avec un temps de récupération modéré et des résultats qui montent en puissance sur 3–6 mois.
PRP et exosomes – thérapies régénératives
Le PRP (plasma riche en plaquettes) utilise vos propres facteurs de croissance pour booster la qualité de peau : éclat, épaisseur, élasticité. Les exosomes (vésicules extracellulaires) sont des messagers biologiques qui potentialisent la régénération et la synthèse de collagène. En série, ces approches régénératives améliorent le “terrain” et pérennisent les résultats des autres techniques.
Seuls, PRP et exosomes n’ascensionnent pas une bajoue prononcée ; en combinaison (fillers, HIFU, RF), ils apportent un gain de qualité qui rend l’ovale plus net et la peau plus ferme, avec des suites minimes.
Chirurgie : lifting cervico-facial
Quand la laxité est importante et que l’ovale est très rompu, le lifting cervico-facial offre la correction la plus complète et durable. Il traite les bajoues, l’angle cervico-mentonnier, le cou et, selon les cas, la partie moyenne du visage, en repositionnant les tissus profonds (SMAS) plutôt qu’en tirant seulement la peau.
Indications et avantages – quand choisir un lifting
On envisage la chirurgie si le relâchement dépasse les capacités des techniques non invasives, que les volumes sont chutés, et que l’on souhaite un résultat notable d’un seul tenant. Les avantages : redéfinition nette de l’ovale, correction du cou, tenue de 8–12 ans en moyenne, personnalisation (mini-lift, lift du tiers inférieur, liposuccion du double menton au besoin).
Un lifting moderne vise la naturalité : il remonte les plans profonds, préserve les expressions et évite l’effet “tiré”. L’évaluation en consultation permet d’objectiver ce qui relève de la peau, de la graisse, du SMAS et de l’os, et d’expliquer clairement la balance bénéfices/contraintes.
Risques, convalescence et résultats durables
Comme toute chirurgie, il existe des risques : hématome, infection, troubles de cicatrisation, asymétrie transitoire, atteinte nerveuse rare. La convalescence varie de 10–15 jours (vie sociale discrète) à 3–4 semaines (événements publics). Les œdèmes diminuent en 4–6 semaines, le résultat se stabilise en quelques mois.
La durabilité est un atout majeur : le temps continue de passer, mais on “remet le compteur en arrière” de plusieurs années. L’entretien par des gestes légers (soins de peau, PRP, radiofréquence) prolonge l’harmonie au fil du temps.
Approche combinée et plan de traitement personnalisé – synergies entre techniques pour optimiser les résultats
Il n’existe pas de solution unique. La meilleure stratégie associe souvent repositionnement (fils, HIFU, toxine botulique ciblée), structure (acide hyaluronique, menton/angle mandibulaire), biostimulation (Sculptra, radiofréquence, PRP/exosomes) et, si besoin, affinage (cryolipolyse, Endolift). Cette combinaison permet de traiter toutes les couches : peau, graisse, SMAS, os.
Exemples de plans selon profils:
- 35–45 ans, relâchement léger, peau fine: sérum vitamine C + rétinoïde, gymnastique + massage, HIFU léger ou radiofréquence fractionnée, éventuellement Sculptra. Objectif: prévenir et retarder les bajoues.
- 45–55 ans, bajoues modérées: toxine botulique Nefertiti + fillers structuraux (pommettes/menton/angle mandibulaire) + radiofréquence micro-needling (Morpheus8) en cure, PRP d’entretien.
- 50–60 ans, relâchement marqué avec double menton: cryolipolyse ou Endolift/FaceTite pour affiner + fils tenseurs pour la traction + Sculptra pour épaissir la peau. Lifting à discuter si attentes fortes et laxité importante.
Pour répondre concrètement aux questions “Que faire pour corriger le relâchement du bas du visage ?” et “Comment puis-je remonter mon visage sans chirurgie ?” : commencez par optimiser la prévention (SPF, rétinoïde, hygiène de vie), ajoutez des techniques manuelles régulières, puis discutez en consultation esthétique de solutions non invasives (HIFU, radiofréquence, Nefertiti Lift, fillers structurants, Sculptra). Un plan personnalisé, pensé en couches, offre les résultats les plus naturels et durables.
Conclusion : résumé des clés pour remonter les joues et conseils pratiques
Les bajoues résultent d’un ensemble de facteurs: perte de collagène/élastine, résorption osseuse, redistribution graisseuse et photo-vieillissement. Pour “faire remonter les joues qui tombent”, il faut agir à la fois sur la structure, la tension et la qualité de peau. Les 12 solutions présentées couvrent tout l’éventail: gymnastique faciale, massage/Gua Sha, acide hyaluronique, toxine botulique (Nefertiti), HIFU, radiofréquence/micro-needling (Morpheus8), Sculptra, cryolipolyse, fils tenseurs, laser fractionné, Endolift (et RF endodermique type FaceTite), PRP/exosomes, jusqu’au lifting cervico-facial pour les cas avancés.
Sans chirurgie, l’association la plus rentable comprend souvent: protection solaire + rétinoïde, une technique de skin tightening (HIFU ou radiofréquence), un lifting médical par toxine botulique ciblée, et des fillers structuraux ou Sculptra pour soutenir l’ovale. Ajoutez les soins de terrain (antioxydants, hydratation, oméga-3/6), le massage et une hygiène de vie soignée.
Chaque visage est unique. La compétence médicale réside dans l’analyse des priorités (peau, graisse, SMAS, os) et le dosage des techniques pour préserver votre expression. Un rendez-vous de consultation esthétique permet d’établir une stratégie réaliste, progressive et personnalisée, afin de retrouver un ovale net et un visage reposé—en cohérence avec vos attentes et votre rythme de vie.

